🔮La France impliquĂ©e dans la guerre du Yemen

Armes au YĂ©men, la France est mise en cause. Plusieurs organisations qualifient de crimes contre l’humanitĂ©, crimes, crimes de guerre

Par Tony Fortin
La France partie prenante de la guerre contre le YĂ©men

MalgrĂ© l’état d’effondrement du YĂ©men et les preuves qui s’accumulent sur son implication dans ce conflit, la France reste inflexible et poursuit ses livraisons d’armes. Selon des informations inĂ©dites de l’Observatoire des armements transmises à Orient XXI, Paris apporte un soutien de premier plan en matiĂšre de guerre tactique Ă  Riyad et Abou Dhabi : entraĂźnement des forces spĂ©ciales saoudiennes, fourniture de leur Ă©quipement de pointe et prĂ©vente du futur drone tactique Patroller aux Émirats arabes unis.

La guerre au YĂ©men dure depuis plus de trois ans, mais aucune partie au conflit ne manifeste de volontĂ© rĂ©elle d’y mettre un terme. Le nombre des victimes est gelĂ© depuis 2016 Ă  10 000 morts recensĂ©s, mais les estimations d’un institut indĂ©pendant comme l’Armed Conflict Location & Event Data Project (Acled) se montent plutĂŽt Ă  50 000. Un chiffre qui exclut les personnes mortes de faim alors que tout porte Ă  croire que la guerre menĂ©e par la coalition arabe est dirigĂ©e contre la population.

Les projecteurs mĂ©diatiques sur le conflit sont tournĂ©s sur HodeĂŻda, port majeur tenu par les houthistes par lequel transite 70 % de l’aide humanitaire, mais le champ de bataille se dĂ©compose en prĂšs de dix fronts. L’offensive menĂ©e Ă  l’ouest depuis dĂ©cembre 2017 au cours de laquelle des armements français ont Ă©tĂ© remarquĂ©s (chars Leclerc et blindĂ©s lĂ©gers Panhard) a entraĂźnĂ© des vagues de rĂ©fugiĂ©s vers la capitale Sanaa. Cela se couple au blocus maritime qu’exercent Riyad et Abou Dhabi au moyen de frĂ©gates notamment françaises, provoquant pĂ©nuries et un surenchĂ©rissement des coĂ»ts des produits. Avec un effet prĂ©visible et catastrophique. « À cause des combats Ă  HodeĂŻda, beaucoup d’habitants ont fui la ville pour rejoindre Sanaa. Mais un grand nombre de ces rĂ©fugiĂ©s se retrouvent dans la rue, collectent des bouteilles qu’ils revendent, et se nourrissent d’ordures. À Hajah, non loin de Sanaa, des habitants en sont mĂȘme rĂ©duits Ă  manger des feuilles d’arbres », nous a confiĂ© le 16 septembre Ahmed Alramah, citoyen yĂ©mĂ©nite vivant Ă  Sanaa. Johan Mooji, directeur de l’ONG humanitaire Care avertit : « Les rĂ©serves actuelles de nourriture au YĂ©men ne permettront pas Ă  la population de tenir plus de deux ou trois mois. »

Selon l’ONG Save The Children, cinq millions d’enfants sont menacĂ©s de famine. Dans un reportage paru dans The Intercept le 21 juin, la photojournaliste Alex Potter raconte des histoires de familles brisĂ©es parce que le mari ne peut plus subvenir aux besoins de ses proches, ou celles de patients qui n’ont plus les moyens de se soigner Ă  l’hĂŽpital et rentrent mourir chez eux. ONG et mĂ©dias n’hĂ©sitent plus Ă  dĂ©noncer l’emploi d’une stratĂ©gie de la famine comme arme de guerre, famine contre laquelle l’ONU avoue « perdre le combat ».

Pour couronner le tout, les Émirats arabes unis, alliĂ©s, mais aussi concurrents de l’Arabie saoudite, ont pris possession des ports stratĂ©giques du Sud-YĂ©men (Aden, Mukalla, et l’üle de Socotra) contre la volontĂ© du gouvernement d’Abd Rabbo Mansour Hadi, qu’ils sont censĂ©s soutenir, et installĂ© un rĂ©seau de prisons secrĂštes. À l’appui de cette stratĂ©gie colonisatrice qui recoupe les revendications du mouvement sĂ©cessionniste au sud, une milice formĂ©e par ses soins, accusĂ©e d’actes de torture et de disparitions forcĂ©es — ce qui accĂ©lĂšre la partition du pays. Face Ă  ce dĂ©sastre, l’exĂ©cutif français, maintes fois interpellĂ© par les ONG, reste inflexible. Tout en organisant Ă  la va-vite une confĂ©rence humanitaire en juin 2018 qui s’est soldĂ©e par une simple rĂ©union d’experts, elle continue Ă  soutenir la coalition arabe Ă  travers ses ventes d’armes et une assistance militaire.

D’EXCELLENTS CLIENTS

En 2017, la France a livrĂ© pour 1,4 milliard d’euros d’armes Ă  Riyad ; c’est plus que les montants dĂ©jĂ  Ă©levĂ©s des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes : 1 milliard en 2016 et 900 millions d’euros d’armement en 2015. Si la transparence fait toujours dĂ©faut, de nouveaux contrats ont pu ĂȘtre signĂ©s cette annĂ©e. Dans Le TĂ©lĂ©gramme, le journaliste Jean Guisnel fait Ă©tat de la vente de patrouilleurs maritimes (Constructions mĂ©caniques de Normandie, CMN) et de nouveaux canons Caesar (Nexter).

Du cĂŽtĂ© des Émirats, la France a vendu pour 227 millions d’euros d’armement en 2017, un montant dans la ligne de ceux enregistrĂ©s habituellement (entre 200 et 400 millions)1. En novembre 2017, Abou Dhabi a commandé 5 avions Airbus multirĂŽles et 2 corvettes Gowind (Naval Group). Enfin, les Chantiers Couach ont conclu le 20 mars 2018 un contrat avec la sociĂ©tĂ© Ă©miratie ADD Military Supplies ayant trait au transfert de technologies navales. Mais avec 1,1 milliard d’euros d’achat d’armement, constituĂ© en grande partie d’hĂ©licoptĂšres Caracal, c’est le KoweĂŻt qui est devenu le premier client de la France en 2017. Au total, les pays du Proche-Orient reprĂ©sentent 60 % des prises de commande françaises en 2017.

LA MOBILISATION DES ONG

MalgrĂ© cette fuite en avant, il devient Ă©vident aux yeux d’un nombre croissant de parlementaires que l’arrĂȘt des ventes d’armes Ă  la coalition arabe s’impose. La mobilisation d’une quinzaine d’ONG — dont l’Observatoire des armements — depuis quelques mois a permis de faire bouger les lignes. PrĂšs de 100 dĂ©putĂ©s soutiennent une commission d’enquĂȘte parlementaire sur le sujet, lancĂ©e par le dĂ©putĂ© de La RĂ©publique en marche (LREM) SĂ©bastien Nadot, qui est bloquĂ©e par Marielle de Sarnez, la prĂ©sidente de la commission des affaires Ă©trangĂšres de l’AssemblĂ©e nationale. AprĂšs un dĂ©bat le 18 juillet, celle-ci s’est cependant engagĂ©e Ă  mettre en place une mission d’information sur le contrĂŽle parlementaire des ventes d’armes.

Les ONG butent devant plusieurs verrous installĂ©s au sommet de l’exĂ©cutif, comme l’inamovible Jean-Yves Le Drian, connu pour ĂȘtre le « VRP » de l’industrie de l’armement et l’ami des autocrates du Golfe, et Sylvain Fort, fondateur d’une agence de communication officiant pour le royaume saoudien2. Mais ce blocage rĂ©sulte de facteurs plus structurels. En matiĂšre d’armement, la France reste Ă  bien des Ă©gards liĂ©e Ă  la politique d’Abou Dhabi et Riyad depuis longtemps.

SAISIR LES OPPORTUNITÉS LES PLUS CRITIQUABLES

Paris sait se placer auprĂšs des pays du Golfe dans les domaines les plus sensibles, comme le renseignement, le contrĂŽle des populations et les opĂ©rations tactiques, et saisir les opportunitĂ©s les plus critiquables pour se distinguer de ses concurrents (Royaume-Uni, États-Unis, Allemagne
) comme l’insurrection de la Grande MosquĂ©e de la Mecque en 1979. Le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) avait Ă©tĂ© dĂ©pĂȘchĂ© pour aider les unitĂ©s spĂ©ciales saoudiennes et livrer en urgence des grenades lacrymogĂšnes Ă  Riyad, contre l’avis des États-Unis. Un mode opĂ©ratoire inchangé : en 2009, Paris lui a fourni des images satellitaires du YĂ©men.

LĂ  encore, l’Arabie saoudite s’est tournĂ©e vers la France aprĂšs avoir essuyĂ© un premier refus des États-Unis. La France dĂ©pĂȘche rĂ©guliĂšrement les forces du Commandement des opĂ©rations spĂ©ciales (COS) en Arabie pour former les forces spĂ©ciales saoudiennes — Ă  qui elle fournit Ă©galement des Ă©quipements tactiques de pointe (lunettes de vision de nuit, jumelles tactiques, vĂ©hicules blindĂ©s Acmat Bastion Patsas etc.). Ces offres de services particuliers facilitent l’acquisition de plus gros contrats d’armement : la France a ainsi rĂ©alisĂ© des ventes importantes dans les annĂ©es 1980 aprĂšs l’intervention de ses forces spĂ©ciales Ă  la Mecque, notamment les frĂ©gates actuellement utilisĂ©es pour le blocus maritime. Et en 2011, Paris a ficelĂ© le contrat d’armement franco-libanais Donas, un « montage » de 3 milliards d’euros qui a capotĂ© pour des raisons tenant aux tensions entre les gouvernements libanais et saoudien autour du Hezbollah et qui a finalement bĂ©nĂ©ficiĂ© Ă  l’armĂ©e saoudienne dans sa guerre au YĂ©men.

Abou Dhabi est logĂ© Ă  la mĂȘme enseigne. Nonobstant les rĂ©ticences de Washington, la France s’est dĂ©clarĂ©e encline Ă  lui prĂȘter main-forte en juin pour le dĂ©minage d’HodeĂŻda à travers l’emploi de forces spĂ©ciales. Selon l’intellectuel yĂ©mĂ©nite Farea Al-Muslimi, une telle position Ă  ce tournant du conflit s’apparentait « au soutien de la Russie Ă  Bachar Al-Assad » en Syrie3. Selon nos informations, en plus de l’Égypte, les Émirats arabes unis ont prĂ©commandĂ© le drone armĂ© tactique Patroller qui Ă©quipera dans les prochaines annĂ©es l’armĂ©e française. Plus encore que celui de Riyad, la France a largement contribuĂ© Ă  construire l’appareil de dĂ©fense des Émirats, surnommĂ©s « la petite Sparte » du Proche-Orient, qui est le principal pays de la coalition engagĂ© dans les opĂ©rations terrestres au YĂ©men. Une base militaire française, vitrine de l’armement français, y a Ă©tĂ© installĂ©e en 2009.

UNE POLITIQUE DE COOPÉRATION FRUCTUEUSE

De fait, les ventes d’armes sont les vecteurs d’une politique de coopĂ©ration plus large. Quand un pays signe un contrat d’armement, il entend fournir le systĂšme d’armes, mais aussi les services qui vont avec (formation, maintenance
) pouvant aller de 15 Ă  25 ans, ce qui conduit bien souvent Ă  la signature parallĂšle d’accords de coopĂ©ration militaire. En contrepartie des ventes d’armes, la France doit souvent transfĂ©rer une partie des technologies Ă  l’État acheteur, fabriquĂ©es sur place. Dans le cas des Émirats, cette participation française Ă  la filiĂšre industrielle Ă©miratie va jusqu’à l’implantation de filiales locales ou joint ventures. Airbus, Safran, Thales et Les CMNpossĂšdent des participations dans des sociĂ©tĂ©s Ă©miraties, Abou Dhabi Ă©tant le « centre commercial mondial de l’armement », avec 80 entreprises Ă©trangĂšres sur son sol et 10 000 employĂ©s. PrĂ©sente au sein de la zone franche au travers de ses sociĂ©tĂ©s, la France partage ses innovations dans les domaines de la communication, du satellite de surveillance, de composants avioniques ou destinĂ©s Ă  la marine, de lunettes de vision de nuit et de cybersurveillance4.

D’autre part, c’est un français Luc Vigneron, ex-dirigeant de Thales, qui est Ă  la tĂȘte de l’Emirates Defense Industries Company (EDIC), principal groupe industriel Ă©mirati en matiĂšre de dĂ©fense. Un groupe qui s’est manifestĂ© pendant l’étĂ© par le rachat de l’entreprise de munitions française Manuhrin, prĂ©sentĂ©e aux yeux des observateurs comme « stratĂ©gique ». Alors que trois repreneurs europĂ©ens Ă©taient sur les rangs, aucune banque française ne s’est montrĂ©e intĂ©ressĂ©e, laissant la porte ouverte à l’offre Ă©miratie qui est « sortie du chapeau » les derniĂšres semaines.

Ces synergies militaro-Ă©conomiques, doublĂ©es de ces rĂ©seaux d’initiĂ©s, ont des effets bien concrets. Alors que la France prĂ©tend dĂ©fendre son autonomie stratĂ©gique, les Émirats vont jusqu’à possĂ©der du matĂ©riel militaire français dernier cri (satellite Airbus-Thales, systĂšme d’artillerie Atlas) ou dont l’armĂ©e française est elle-mĂȘme est dĂ©pourvue : les corvettes Baynunah. Ayant acquis des capacitĂ©s technologiques, Abou Dhabi revendique son indĂ©pendance en matiĂšre militaire, Ă  l’image d’Islamabad, Riyad, Doha et dans une moindre mesure Le Caire. Des pays qui s’échangent leurs compĂ©tences et sont en mesure de construire leurs propres blindĂ©s, d’assembler du matĂ©riel militaire et de produire de multiples composants.

Les Émirats sont dĂ©tenteurs d’un savoir-faire en matiĂšre de communication militaire. Selon nos recherches5, des ingĂ©nieurs saoudiens ou Ă©miratis ont ainsi introduit une radio française vieille d’une quinzaine d’annĂ©es dans un drone armĂ© chinois dernier cri, ce qui n’avait sans doute pas Ă©tĂ© imaginĂ© au moment de la vente. En Ă©change, grĂące Ă  sa base industrielle avancĂ©e aux Émirats, l’exĂ©cutif français peut intervenir discrĂštement dans les pays du Proche-Orient. Elle a ainsi dĂ©localisĂ© la sulfureuse entreprise Amesys à DubaĂŻ pour exporter des technologies de surveillance au rĂ©gime d’Abdel Fattah Al-Sissi. De fait, la transparence fait dĂ©faut sur l’activitĂ© des joint-ventures françaises dans un pays qui commerce, comme la France, avec des pays placĂ©s sous embargo international.

NOUVEAUX MARCHÉS ET SPHÈRES D’INFLUENCE

L’exĂ©cutif français trouve enfin dans ses partenaires du Golfe les relais nĂ©cessaires pour peser ailleurs que sur la pĂ©ninsule Arabique, et accĂ©der Ă  de nouvelles ressources. Paris, en perte d’influence en Afrique, entend bien rester dans les pas de Mohamed Ben Zayed, homme fort des Emirats, qui multiplie ces derniers mois les projets d’installation de bases maritimes sur le continent, points d’accĂšs aux minerais, Ă  l’or (tel que LomĂ© au Togo) ou au pĂ©trole (tels que Kribi au Cameroun, Abidjan en CĂŽte d’Ivoire et Lekki/Badagry au Nigeria). Selon nos informations, que ce soit Ă  Kribi, terminal d’un futur olĂ©oduc reliant le Niger au Cameroun, ou Ă  Tanger, la sociĂ©tĂ© Ă©miratie DP World sera amenĂ©e Ă  collaborer avec Surtymar, une entreprise militaire privĂ©e française spĂ©cialisĂ©e dans la sĂ©curisation des installations portuaires.

Une telle consanguinitĂ© Ă©conomico-militaire avec les pays du Golfe explique pourquoi le gouvernement français joue au pyromane au YĂ©men, au risque d’ĂȘtre accusĂ© en retour de complicitĂ© de crimes de guerre. Quand en 2016 les ONG s’alarment de la situation humanitaire et des crimes de guerre au YĂ©men, cela n’empĂȘche pas les autoritĂ©s françaises de prĂ©lever en urgence des obus de chars Leclerc dans les stocks de la cavalerie française pour les transfĂ©rer aux Émirats6. Quand ceux-ci occupent Socotra en mai 2018 avec ces mĂȘmes chars contre la volontĂ© du gouvernement yĂ©mĂ©nite, des habitants de l’üle descendent dans la rue pour protester. Qu’à cela ne tienne, le ministĂšre de la dĂ©fense français organise un entrainement militaire quatre mois plus tard avec Abou Dhabi.

Abou Dhabi est le partenaire de la France en Libye tandis que Riyad est le premier contributeur financier du G5 Sahel. Une telle architecture permet Ă  la France de trouver un bailleur Ă  ses missions sĂ©curitaires et d’influence, qu’elle ne peut plus financer seule, et de gĂ©nĂ©rer de nouveaux marchĂ©s pour ses propres sociĂ©tĂ©s d’armement — les fabricants français de blindĂ©s Arquus et Nexter entendent bien tirer profit de cette nouvelle manne saoudienne. En retour, l’Arabie saoudite peut conforter sa prĂ©sence dans cette zone stratĂ©gique et obtenir un quasi-blanc-seing diplomatique par rapport Ă  son intervention au YĂ©men.

MalgrĂ© l’accumulation des crimes de guerre, le grand argentier saoudien parait lui aussi intouchable. Il se paie le luxe de ridiculiser le Canada sur un sujet aussi grave que les droits humains et dans le mĂȘme temps de diversifier ses soutiens extĂ©rieurs : dĂ©veloppement des relations avec le Pakistan et la Chine, laissez-passer consenti Ă  une sociĂ©tĂ© militaire privĂ©e russe Wagner prĂ©sente au YĂ©men. Un peu plus tĂŽt dans l’étĂ©, Riyad pointait l’insĂ©curitĂ© des marchandises dans le dĂ©troit de Bab el-Mandeb, une façon de sortir de l’enlisement au YĂ©men en tentant de « globaliser » le conflit autour de « la menace iranienne ».

Il sera bien difficile de sortir de ce cercle vicieux, du fait de « l’exception française » : le monopole du pouvoir aux mains du prĂ©sident de la RĂ©publique en matiĂšre de politique Ă©trangĂšre et de dĂ©fense. Un problĂšme auquel aucune force politique ne s’est jusque lĂ  sĂ©rieusement attaquĂ©.

orientxxi.info

Tony Fortin – ChargĂ© d’études Ă  l’Observatoire des armements, il mĂšne des recherches et des actions de plaidoyer sur les ventes d’armes françaises.

Avis juridique -Ancile Avocats amnestyfr

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