La Fin d’Al-Baghdadi #Deach

Mort à la suite d’un très violent bombardement russe combinant des raids aériens ciblés et des frappes de missiles à tête thermobariques

Photographie probablement modifiée à l’aide d’un logiciel de traitement d’images (Photoshop) diffusée sur des réseaux sociaux du Moyen-Orient montrant la dépouille présumée du chef terroriste Ibrahim Awad Ibrahim Al-Badri, de nationalité irakienne, connu également sous une vraie fausse identité répondant à Simon Ely’odh ou Elliott (passeport délivré par l’Etat d’Israël) et plus connu sous le nom de guerre d’Al-Baghdadi (le natif de Baghdad, capitale de l’Irak moderne et ex-capitale de l’empire Abasside, mais en réalité il est natif de Samarra où il est né le 28 juillet 1971), « Calife » autoproclamé de l’Organisation terroriste « Etat Islamique » ou Daech.

L’ex-prisonnier de guerre des forces US en Irak et ex-détenu de Guantanamo Bay  est présumé mort à la suite d’un très violent bombardement russe combinant des raids aériens ciblés et des frappes de missiles à tête thermobariques. Cependant, ni Moscou ni Washington ne sont en mesure de confirmer la neutralisation de celui qui fut le chef de la plus puissante organisation terroriste de l’histoire contemporaine.

L’authenticité de la  photographie que nous publions ici a été remise en question par la majorité des observateurs.

Quoi qu’il en soit, il semble que mort ou vif, le sort d’Al-Baghdadi n’aura pas un grand impact sur l’organisation terroriste dont le commandement nébulaire vient de nommer un obscur ancien militaire irakien à sa tête, sans le confirmer toutefois, faute d’un compromis clanique et ethnique sur fond de déroute à Mossoul et d’une menace d’assaut à Al-Riqqa même, la capitale autoproclamée de l’organisation.

La déroute apparente de cette organisation terroriste face aux forces gouvernementales en Irak et en Syrie coïncide avec un engagement militaire de plus en plus direct et flagrant de forces US et alliés dans ces deux pays malgré le refus syrien de toute violation de sa souveraineté par une puissance étrangère sans l’accord de Damas.

Officiellement, Washington et ses alliés prétendent combattre Daech mais dans les faits, ils préparent la conversion de leur outil géopolitique crée en Irak à la suite du plan Petraeus en une nouvelle armée chargée d’envahir de larges portions de la Syrie. A quatre reprises consécutives, les forces US se sont attaqués aux troupes gouvernementales syriennes combattant Daech près d’Al-Riqqa.

Strategika 51

Al-Riqqa, lire Raqqa

Publicités
Cet article a été publié dans Coalition US, Guerre, International, Irak, Israel, Orient, Politique, Russie, Syrie, Terrorisme, USA. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s