Poutine juge impossible l’éclatement d’une révolution de couleur en Russie

  Chef Poutine a dit « Niet »!


Le président russe, Vladimir Poutine, a souligné que Moscou ne permettrait jamais que le scénario « des révolutions de couleur » se reproduise à l’intérieur de la Russie et dans les pays membres de l’Organisation du traité de sécurité collective, a rapporté Ria Novosti.

Le chef du Kremlin a également réaffirmé que Moscou était bien disposé à soutenir ses partenaires auprès de l’Organisation du traité de sécurité collective à ce sujet.

« Nous sommes bien au courant de divers scénarios qui sont survenus dans certains pays du monde et qui ont débouché sur de sérieuses déstabilisations soit à l’intérieur de ces pays soit dans l’ensemble des régions où ils se situent. Il est bien évident que nous ne permettrons jamais que de tels scénarios, fomentés par des éléments étrangers, se reproduisent à l’intérieur de la Russie et nous apporterons indubitablement notre soutien à nos partenaires au sein de l’Organisation du traité de sécurité collective », a-t-il fait savoir.

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, avait lancé une mise en garde en février quant au danger de l’expansion des « révolutions de couleur ». Il a réaffirmé que l’on pourrait freiner l’éclatement de tels troubles grâce à une coopération collective.

Déjà, le président kazakh, Noursoultan Nazarbaïev avait jugé sérieux l’éclatement des « révolutions de couleur » au sein des pays membres de l’Organisation du traité de sécurité collective.

Il est à noter que l’Organisation du traité de sécurité collective regroupe six pays : la Russie, la Biélorussie, l’Arménie, le Kazakhstan, le Kirghizistan et le Tadjikistan.

« Les révolutions de couleur » est un nom choisi pour désigner une série de soulèvements populaires pour renverser les gouvernements dans certains pays du monde. Prétextant des troubles domestiques, les instigateurs de ces révolutions incitent le peuple à défiler dans les rues et à organiser des manifestations de protestation dans le but de semer le chaos et, en fin de compte, d’entraîner la chute de ces gouvernements. Parmi ces révolutions, on peut citer la révolution des roses en Géorgie en 2003, la révolution orange en Ukraine en 2004, la révolution des tulipes au Kirghizistan ou encore la révolution en jean (ou révolution bleue) en Biélorussie, insurrections au-dessus desquelles planait presque toujours l’ombre portée, maléfique, du milliardaire juif George Soros.

presstv.com

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