Chars d’assaut déployés en Pologne

U.S. Army vehicles cross the Polish border in Olszyna, Poland, Thursday, Jan. 12, 2017 heading for their new base in Zagan. First U.S. troops arrive in Zagan in western Poland as part of deterrence force of some 1,000 troops to be based here and reassure Poland that is worried about Russia's activity. (AP Photo/Czarek Sokolowski)La 3ème US Brigade légère de « Jeep Willys » en Pologne, Chef Poutine doit rigoler

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Par Manlio Dinucci

Le 12 janvier, deux jours après son discours d’adieu, le président Obama a lancé le plus grand déploiement de forces terrestres en Europe orientale depuis la fin de la guerre froide : un long convoi de chars d’assaut et autres véhicules blindés étasuniens, provenant d’Allemagne, est entré en Pologne. Lire la suite

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Trump envoie un message d’urgence à Poutine: « Ils veulent m’assassiner dans la semaine »

trump-194Selon ce rapport, le président Poutine a reçu en mains propres ce message d’urgence

Un rapport apocalyptique du Conseil de sécurité (SC) circulant dans le Kremlin aujourd’hui affirme que le président Poutine vient de recevoir un message personnel d’urgence du président élu Donald Trump qui, en partie, dit: Je ne vivrai pas plus d’une semaine”, et ajoute:  Si cela se produit, tous ces bâtards [1] vont gagner! ”.

Selon ce rapport, le président Poutine a reçu en mains propres ce message d’urgence. Il lui a été transmis par Kirill Dmitriev, qui est le PDG du Fonds d’investissement direct russe (RDIF). Ce dernier l’a reçu d’Anthony Scaramucci, directeur du Bureau des relations publiques et des affaires intergouvernementales de Trump, lors d’une réunion privée à la hâte du Forum économique mondial (WEF) à Davos, en Suisse.

Au tout début de ce message d’alerte, Trump a écrit à la main deux citations cryptiques:

Ceci est une déclaration du sénateur américain Jenner quatre ans plus tard en 1954.

us-93A peine dix ans après ces avertissements inquiétants ont été donnés au peuple américain, le président Dwight Eisenhower, en quittant son bureau en 1961 a averti son peuple:

Dans les conseils de gouvernement, nous devons nous garder contre l’acquisition, par le complexe militaro-industriel d’une influence injustifiée. Le potentiel de la montée désastreuse d’un pouvoir égaré existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés ou nos processus démocratiques. Nous ne devons rien prendre pour acquis. Seul un citoyen avisé et bien informé peut éviter le piège tendu par l’immense machinerie militaro-industrielle de nos méthodes et objectifs pacifiques, afin que la sécurité et la liberté puissent prospérer ensemble.

Ce rapport explique en outre que le président élu Trump, en incluant ces deux citations dans son message d’urgence adressé au président Poutine, a également averti la Fédération contre qui il luttait en ce moment, c’est-à-dire l’ » État profond  » de la CIA.

us-94Avec le président Obama, qui, il y a quelques jours, a signé de façon scandaleuse un ordre permettant à la CIA d’obtenir et de publier secrètement dans les médias mainstream « de propagande américaine et de fausses nouvelles » de tous les appels téléphoniques privés du président élu Trump, la seule source sécurisée de Trump pour communiquer avec Poutine est la transmission de la main à la main de ce message d’urgence. Comme il l’a déclaré dans cette lettre: «Mes ennemis sont tout autour de moi, je souhaite que le peuple américain sache la vérité et combien je dépends de ce peuple».

Dans son message d’urgence adressé au président Poutine, le président élu Trump a signalé qu’il n’a pas pu empêcher l’envoi, par Obamaboul, vers la Norvège, de centaines de marines américains qui se préparent maintenant à sortir de leurs bunkers militaires massifs des milliers de chars et de véhicules blindés contre la frontière nord de la Russie.

Dans son message d’urgence au président Poutine, Trump a également averti qu’il va aller encore pire, comme en témoignent les nouveaux rapports disant que 48 heures avant l’arrivée de Trump, des enregistrements falsifiés par la CIA et très dommageables à Trump, auront l’effet d’une bombe atomique. Ces faux messages sont destinés aux centaines de milliers de manifestants favorables à la clique Obama-Clinton, afin qu’ils les utilisent comme excuse pour transformer Washington DC en une zone de guerre le 20 Janvier. Ces manifestants « professionnels » comme tus ceux des « révolutions de couleurs » ou du « Printemps arabe » sont payés 2.500 $ pour manifester, piller et casser un maximum.

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Hannibal GENSERIC

numidia-liberum.blogspot.fr

[1] Trump fait allusion aux faits que (a) aux USA, personne ne sait d’où vient Barack Obama ! et (b) Obama a épousé un homme


Complément d’information Yandex

Eric DenécéEric Denécé, docteur ès Science Politique, habilité à diriger des recherches, est directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) et de sa société de conseil en Risk Management (CF2R SERVICES). denece@cf2r.org

22h40 sur LCI, confirme que la CIA veut empêcher Trump d’être Président. Alain Juillet, ancien directeur de la DGSE valide cette information.

Il parle même d’assassinat de Donald Trump, ça devient inquiétant. « cyberguerre, la bombe numérique ». 23′ à 34′. La vidéo complète est intéressante.

http://www.wat.tv/embedframe/156618chuPP3r13288741


140117 – Mise en garde de Poutine : si vous assassinez Trump, je déchaînerai l’enfer sur l’Amérique halbock.wordpress.com

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Palmyre : une offensive russo-américaine dès Trump investi?

syrie-russie-us1Trump, la Russie peut nous aider à vaincre Daesh

DEBKAfile

L’expulsion de Daesh de la ville de Palmyre pourrait être le premier véritable test de la collaboration entre la nouvelle Administration Trump et l’armée russe contre le terrorisme, révèle Debkafile.

Une partie de l’ambiguïté et du mystère qui entoure la nature des relations entre le Président-élu Donald Trump et la Russie de Vladimir Poutine pourrait se dissiper à l’issue de la prise de fonction du Président américain, jeudi 20 janvier, si l’un comme l’autre décidait de mettre en oeuvre l’une de leurs premières actions militaires conjointes, qui est déjà prête à se mettre en marche.

Les sources des renseignements militaires de Debkafile dévoilent en exclusivité qu’une force combinée américano-russo-syro-jordanienne se prépare à une opération majeure visant à libérer la ville syrienne patrimoine mondial de Palmyre, encore entre les mains de Daesh.

Une reconquête menée par une telle force coalisée aurait des implications cruciales : cela isolerait les forces de Daesh retranché dans le nord et le centre de la Syrie et les déconnecterait des djihadistes qui contrôlent des zones étendues dans l’Est et le Sud, à commencer par la Vallée de l’Euphrate,qui court entre la Syrie et l’Irak.

A partir de Palmyre, l’offensive centrale pour chasser Daesh de sa capitale syrienne, Raqqa, avancerait d’un grand pas de plus. L’Etat Islamique serait aussi mis à distance respectable des frontières jordaniennes avec la Syrie et l’Irak et cesserait de représenter une menace imminente contre le Royaume Hachémite.

Cette menace s’est encore rapprochée, la semaine dernière, quand des commandants de Daesh ont décidé de s’emparer de la ville de Deir Ez Zor dans l’Est syrien, dès qu’ils ont constaté que les forces du régime syrien quittaient leurs bases dans la ville et se dirigeaient vers le nord de Palmyre. Jusqu’à présent, Daesh occupait certains quartiers de cette ville stratégique (et jusqu’à 60%), tout en maintenant en état de siège, depuis deux ans, les quartiers détenus par le gouvernement et la grande base aérienne syrienne proche.

L’opération alliée visant à libérer Palmyre serait la première aventure du genre, fusionnant les forces de l’armée américaine et celle de la Russie, lancée par l’Administration Trump. Ce serait un test décisif de la capacité à travailler ensemble du nouveau Président américain et du Président russe.

C’est ce à quoi faisait référence le Président-élu, lorsqu’il a lâché ce commentaire, mercredi 11 janvier : « La Russie peut nous aider à vaincre Daesh. Si Poutine apprécie Donald Trump, vous savez quoi, les mecs (braves gens), cela ne peut s’appeler qu’un atout supplémentaire, et non un fardeau (une dépendance, servitude) ».

Le lendemain, il était  publiquement contredit par celui qu’il a nommé comme chef du Pentagone, le Général James Mattis, qui n’est pas un grand admirateur de Poutine (au contraire). Mais le Général a continué en ajoutant : « Je suis tout-à-fait favorable à entreprendre la négociation (avec la Russie), mais nous devons aussi reconnaître la réalité et que la balle est aussi dans le camp russe ».

Nos sources révèlent que, sur le terrain, les armées russes et américaines sont déjà entrées dans le processus visant à explorer le terrain commun de cet « engagement mutuel », à partir de leurs salles de commandement respectives à l’extérieur d’Amman : le Central Command (avancé) et le centre de Commandement russo-jordanien, non loin de là.

Des officiers de l’armée syrienne sont arrivés en Jordanie pour la première fois depuis le déclenchement de la guerre civile en Syrie, en mars 2O11 et ils ont été hébergés au sein des annexes de la Salle de Commandement russe. L’opération visant à reconquérir Palmyre serait actuellement à un stade avancé de coordination.

jforum.fr

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Buzzfeed et Trump : billard à trois bandes et plus si affinités

trump-johnny1Car si Trump réussit ses premiers cent jours, cela pourrait signifier « la fin de l’OTAN », le grand chelem de Poutine, en quelque sorte…

Glenn Greenwald

Dans son article du New York Post (It’s open war between the media and Donald Trump, 11 janvier 2017), Michael Goodwin déplorait la dernière offensive lancée par CNN et Buzzfeed contre Donald Trump, visant à présenter Trump devenu agent russe à la suite d’un chantage sur ses pratiques sexuelles dépravées… et filmées. Avec, à la clé, une visite à Prague de son plus ancien bras-droit, l’avocat Michael Cohen (dont la femme est ukrainienne), pour rencontrer le FSB. John le Carré de retour…

Goodwin se félicitait également de la réaction de Trump, qui avait pris le taureau par les cornes lors de sa conférence de presse du 10 janvier. En fait Trump a usé de la formule magique des contre-attaques politiciennes, chères au couple Clinton : nier, détourner, détruire.

La meilleure défense c’est l’attaque

Trump a d’abord nié sur le ton de la colère froide (pour une fois), précisant qu’à la date de la rencontre de Prague, Cohen était avec son fils en Californie, ajoutant que son passeport ne mentionnait aucune sortie du territoire américain, rappelant enfin que les médias avaient reconnu depuis qu’il s’agissait d’un autre Michael Cohen. Trump a également nié la partie salace, dans le registre de l’humour grinçant : « tous ceux qui me connaissent savent que je suis germophobe! » Puis il a détourné le sujet sur les services secrets, leur reprochant (ou certains de leurs agents) de trahir leur devoir de sécurité nationale, ce qui est légalement criminel, en « fuitant » des informations non seulement erronées, mais délibérément fausses.

Enfin il a détruit CNN, rappelant que la chaîne était la seule des médias « mainstream » à publier une information expurgée certes mais dramatiquement alarmiste sur l’existence d’un chantage exercé par Vladimir sur Donald. Il rappela aussi que les autres médias, soudain pudibonds, par exemple NBC (dont l’actionnaire Comcast est également celui de Buzzfeed), considéraient l’information comme appartenant à la catégorie fausses nouvelles (Fake News). Ce qui a permis à Trump d’ostraciser en public, et avec morgue (« You are fake news! »), le journaliste de CNN Jim Acosta.

Trump a par ailleurs fait bon usage de son temps de parole, définissant ses plans d’action sur «Obamacare » (assurance-santé), le mur de la frontière mexicaine, les nominations à la Cour Suprême. Il précisa également ses objectifs en matière de cyber sécurité (sortir un plan en cent jours), sans oublier d’égratigner l’industrie pharmaceutique, qui perdit ainsi un milliard de capitalisation boursière en une heure, avant de se reprendre. Sortait enfin le « gros morceau » : le transfert de ses affaires à ses deux fils dans un trust séparé.

Bref, les observateurs retenaient que Trump, grâce à la polémique, avait « fait passer » des sujets risqués sans méchantes questions (son business, le refus des mexicains de financer le mur…), et qu’il avait tenté une manœuvre pour l’instant réussie de division des journalistes. Mais surtout, la sortie du communiqué de presse de James Clapper, coordinateur de la machine féodale des dix-sept agences américaines de renseignement, a remis quelques pendules à l’heure. En réalité, Trump était sorti grandi de l’incident.

Trump  « poutinisé » : la nouvelle guerre froide interne

Il n’empêche que, selon Michael Goodwin, l’opération représentait une escalade dans le « procès en poutinisation » de Trump orchestré par une partie des services secrets. Et de rappeler que Chuck Schumer avait conseillé à Trump de ne pas incommoder les espions (« tu les affrontes un jour, et ils ont six façons de te rendre la pareille »). Goodwin concluait : « ce n’est pas un secret que la plupart, sinon toutes, des agences de renseignement voulaient Clinton à la Maison Blanche ». Ne serait-ce que parce qu’elle était prévisible ou conciliante à l’égard de de ces bastions budgétivores en quête constante de nouveaux projets et de nouveaux financements.

Ce qui n’est peut-être pas le cas… du FBI, qualifié le 4 novembre dernier de « Trumpland » par le Guardian. Le comportement erratique, pendant la campagne présidentielle, de son directeur James Comey, pourrait ainsi s’expliquer par la « vive antipathie des agents à encontre d’Hillary Clinton… outrés de voir leur directeur ne pas recommander d’inculpation… ». Quoi qu’il en soit, l’inspecteur Général du Ministère de la Justice, Michael E. Horowitz, vient de recevoir le mandat d’enquêter sur les agissements de James Comey et de ses services, afin de vérifier s’il a violé les règles, éthiques ou autres. Encore une façon de discréditer l’élection de Trump.

Glenn Greenwald : les médias dominants complices

Dans son numéro du 11 janvier 2017, le site hostile au complexe militaro-industriel, The Intercept, résume sous la plume du libertaire Glenn Greenwald (par ailleurs journaliste au Guardian), l’état de « guerre ouverte » entre Trump et les services secrets, qui représentent le « complexe » : « Ils utilisent les sales tactiques de la Guerre Froide, avec à la base ce que l’on définit maintenant comme « Fake News« . Leur outil le plus précieux : les médias, [qui] révèrent, servent, adhèrent, et se rangent du côté des fonctionnaires cachés du renseignement ».Puis le journaliste admoneste les démocrates, traumatisés de la perte de l’élection comme de l’effondrement du parti : « chaque jour qui passe, ils divorcent de la raison et sont prêts, impatients, à accepter toute revendication, toute tactique, à s’aligner sur le mal, quel que soit l’aspect faux, indigne, et dommageable de tels comportements ».

Greenwald concède ensuite que la présidence Trump pose problème, décrivant les processus classiques de la confrontation politique, mais s’insurge de voir la gauche servir de claque pour la CIA. Il le confirme à la télévision (Fox News, 12 janvier). Ainsi la gauche tomberait dans le panneau, car en s’associant à des attaques aussi viles, elles immunisent un Trump (qui a amplement démontré sa capacité de survivre), contre toute attaque sur ses malversations affairistes. Car personne n’y croira.

L’effet boomerang

Récapitulons avec Bill O’Reilly, de Fox News, en une interprétation libre, élargie :

Au départ les rivaux républicains de Trump recrutent un professionnel fouilleur d’ordures pour bâtir un dossier sur Trump. Le consultant est ensuite payé par la campagne Clinton. Il produit (il y a plusieurs mois) un prototype des « informations Buzzfeed ». Le sénateur républicain McCain y a alors accès, partage le tout avec le sénateur Graham, et se contente de remettre cela à James Comey, du FBI, aux fins de vérification. Le document fuit dans la presse, mais personne ne le juge pertinent ou exploitable. Clinton perd contre toute attente. Trump démarre sa période de transition sur les chapeaux de roue. La « contre-révolution démocrate » s’organise autour d’un thème central, la Russie. Les « contre-révolutionnaires » sont terrorisés de voir le fourbe Trump réussir, remonter dans les enquêtes d’opinion, doubler les médias et se mithridatiser grâce à la démocratie directe.

Une alliance se forme donc entre les apparatchiks démocrates, les néocons, et les « Open Borders ». Car si Trump réussit ses premiers cent jours, cela pourrait signifier « la fin de l’OTAN » en une année d’élections qui peut faire basculer France, Hollande et Allemagne : le grand chelem de Poutine, en quelque sorte…

Trump doit donc être campé en traitre, de même que devront l’être les partis souverainistes européens. D’où la « fuite » organisée vers CNN qui provoque un effet d’annonce, repris par Buzzfeed faisant le sale travail, ce qui force tout le reste de la presse (qui avait refusé de jouer) à courir après le scoop. Or Trump s’en sort… et les néocons (Krauthammer, Graham sur Fox News le 12 janvier), maintenant en repli, estiment un peu tard que le document Buzzfeed est … une fabrication russe, un faux, pour semer le désordre.

Ou pour relancer Trump et l’immuniser contre tout reproche de trahison? A suivre…

ojim.fr

Glenn Greenwald, au cœur de la nébuleuse des lanceurs d’alerte « Le journalisme, c’est publier quelque chose que quelqu’un ne veut pas voir publié. Tout le reste relève des relations publiques », George Orwell.
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Russie, Merkel, Otan, Brexit: la machine à polémiques Trump se lâche sur l’Europe

trump-189Tout le monde en a pris pour son grade, Sir Trump, Yes, trop fort !

La main tendue vers la Russie, « l’erreur catastrophique de Merkel » sur les migrants, l’Otan « obsolète », le « succès » du Brexit qui verra d’autres pays quitter l’UE: le président américain élu Donald Trump a réalimenté la machine à polémiques dimanche dans des entretiens à la presse européenne. Lire la suite

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Syrie : Comment expliquer un tel écart entre le discours médiatique et la réalité ?

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La Syrie occupe une place stratégique au cœur du Moyen-Orient. Cela pourrait expliquer pourquoi nous sommes plus pressés d’y faire respecter les droits de l’homme qu’au Yémen… Lire la suite

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Trump est prêt à lever les sanctions contre la Russie

trump-186ok man !

Les États-Unis pourraient en effet lever des sanctions décrétées contre la Russie si ce pays aide Washington à combattre par exemple les extrémistes, a indiqué le président élu Donald Trump dans un entretien au quotidien Wall Street Journal. Lire la suite

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